Chiffrer un régime santé, chiffrer un régime prévoyance, puis remettre le contrat en concurrence au bon moment. Trois pages de repères, construites sur la statistique publique et sur les textes, pas sur un devis type.
Un DRH qui prépare son budget cherche rarement un cours de protection sociale. Il lui faut un ordre de grandeur défendable devant sa direction financière, la liste des postes qui composent réellement la facture, et la part sur laquelle il reste une marge de manoeuvre. Les trois pages réunies ici répondent à ces trois besoins, dans cet ordre.
Elles couvrent des moments différents de la vie d'un contrat : chiffrer ce que vous payez aujourd'hui, comprendre comment se fabrique un taux, décider s'il vaut la peine d'ouvrir une consultation. Chacune cite ses sources et distingue ce qui relève du droit de ce qui relève de la négociation.
La DREES, service statistique des ministères sociaux, publie tous les deux ans le montant moyen d'un contrat collectif : 74 euros par mois. Le repère est solide et ne dit à peu près rien de votre situation. La page reprend une à une les variables qui écartent votre tarif de cette moyenne, ce que le forfait social et les taxes ajoutent au prix affiché, et la colonne d'une proposition commerciale qu'il faut regarder en premier.
Une cotisation de prévoyance ne s'exprime presque jamais en euros par salarié, mais en points de salaire brut : c'est ce qui rend deux propositions si difficiles à aligner. La page détaille l'assiette T1 et T2, le plancher de 1,50 % qui pèse sur les cadres, le sort réservé à la part patronale par l'URSSAF, et sépare les leviers qui se négocient de ceux qui restent hors de portée.
Une consultation ouverte en octobre pour une échéance au 31 décembre n'a matériellement plus le temps d'aboutir. La page déroule le rétroplanning à rebours de votre date d'échéance, le dossier à constituer avant de rédiger le cahier des charges, et la grille sur laquelle se dépouillent les offres reçues, garantie par garantie.
L'ordre qui économise le plus de trimestres varie peu. On chiffre d'abord l'existant, poste par poste, pour savoir ce qu'on paie et au titre de quoi. On mesure ensuite l'écart avec le marché, sachant qu'un régime équilibré et correctement tarifé se renouvelle très bien sans consultation. On n'ouvre la mise en concurrence que si ce chiffrage a montré une marge, et on la lance au moins quatre mois avant l'échéance.
Ces trois pages prolongent nos missions complémentaire santé et prévoyance collaborateurs, qui décrivent ce que nous prenons en charge de bout en bout. Les incidents de gestion courante qui surgissent une fois le contrat signé sont traités un par un dans nos réponses aux questions employeur.
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Les ordres de grandeur cités sur ces pages viennent de la statistique publique et des textes en vigueur, jamais d'une proposition commerciale. Le calendrier réglementaire qui pèse sur ces budgets est suivi dans nos actualités.
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