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Appel d’offres mutuelle collective
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Mise en concurrence

Appel d'offres mutuelle collective : la méthode, du rétroplanning au dépouillement

Une consultation qui démarre en octobre est déjà une consultation perdue. Voici le calendrier, les pièces du dossier et la grille de dépouillement que nous utilisons, dans l'ordre où elles servent.

15 000salariés et ayants droit couverts par les régimes que nous suivons
18 M€de cotisations, en santé comme en prévoyance, sur nos contrats
98 %de fidélité client, échéance après échéance

Consulter le marché, sans mettre en cause son assureur

Un appel d'offres, en assurance collective, désigne une consultation organisée : vous écrivez le besoin, plusieurs organismes chiffrent la même chose, vous tranchez. Le mot impressionne parce qu'il évoque les marchés publics. La réalité est bien plus souple, et entièrement à votre main.

Reste un malentendu à lever, parce qu'il bloque beaucoup de dirigeants. Consulter n'est pas un désaveu adressé à l'assureur en place : c'est la seule façon de savoir ce que vaut sa proposition, et il conserve souvent son client à de meilleures conditions, parce qu'il a enfin de quoi tarifer juste. Les assureurs sont nos partenaires de travail, et un dossier complet leur rend service autant qu'à vous.

Là se joue ce que les entreprises sous-estiment le plus : un organisme qui reçoit trois lignes et un effectif approximatif répond large, parce qu'il doit couvrir son incertitude, et cette prudence se paie ensuite chaque année. La qualité du dossier est le premier levier de prix, avant toute négociation. Ce qui suit vaut pour un contrat de complémentaire santé collective, et se transpose à la prévoyance avec des délais plus longs.

Le rétroplanning : votre date d'échéance commande tout le reste

La contrainte de départ n'est pas votre agenda, c'est le préavis. Il faut poster la lettre deux mois pleins avant la date anniversaire du contrat, et c'est le jour de l'envoi qui compte, pas celui de la réception. L'échéance tombant presque toujours au 31 décembre, votre date butoir est le 31 octobre. Qui ouvre le dossier en septembre ne consulte pas : il négocie le dos au mur, et les offres le reflètent.

MomentCe qui se passeLe point de vigilance
Six mois avantAudit du contrat en place, demande du compte de résultat à l'assureurCe document met trois à six semaines à arriver. C'est lui qui retarde tout le reste
Cinq mois avantRédaction du cahier des charges, arbitrage des garantiesRien ne part sur le marché tant qu'il n'est pas validé
Quatre mois avantEnvoi de la consultation, trois à quatre semaines laissées pour répondreUn délai plus court réduit le nombre de réponses et gonfle les marges de prudence
Trois mois avantDépouillement à périmètre équivalent, second tour, puis consultation du comité social et économiqueL'avis des représentants du personnel doit précéder la décision, pas la suivre
Deux mois avantDécision, lettre de résiliation, mise à jour de l'acte qui institue le régimeRésilier le contrat d'assurance sans défaire l'acte, la promesse écrite faite à vos salariés, vous laisse engagé sans assureur en face
Le mois suivantAffiliations, cartes de tiers payant, notice aux salariés, reprise des télétransmissionsLa phase que tout le monde sous-estime, et la seule que vos salariés verront

S'y prendre six mois avant, c'est garder le choix de ne rien changer. S'y prendre deux mois avant, c'est l'avoir déjà perdu.

La porte de sortie propre à la santé

Depuis la loi du 14 juillet 2019, un contrat de complémentaire santé se résilie à tout moment passé sa première année, sans frais, avec effet un mois après réception de la lettre. Encore faut-il savoir à qui ce droit appartient, et sur quels contrats il joue. Ce droit appartient au souscripteur, donc à vous, et non au salarié dont l'adhésion est obligatoire. Et il suppose que les frais de soins soient l'objet principal du contrat : un régime de prévoyance seule en est exclu et reste tenu par l'échéance annuelle.

Attention, la police n'est pas le seul document à échéance. L'engagement pris envers vos salariés, sous forme d'accord, de référendum ou de décision de l'employeur, se défait par une procédure à part, avec un préavis souvent plus long. Nous avons déroulé cette mécanique à deux horloges sur notre page consacrée au calendrier de résiliation d'un contrat collectif.

Les pièces à réunir avant d'écrire la première ligne

Partie ingrate, et pourtant celle qui décide de la qualité des offres. Le dossier tient en une quinzaine de documents : la moitié dort dans vos serveurs, l'autre se réclame à votre assureur.

Le document que peu d'entreprises réclament

Le compte de résultat technique est le décompte annuel de votre contrat : ce que vous avez cotisé, ce qui a été remboursé, ce qui a été prélevé en frais. Une demande écrite, adressée assez tôt, suffit presque toujours. Sans lui, vous ne discutez pas une majoration, vous l'encaissez.

Le contrat, tel qu'il existe aujourd'hui
  • Conditions particulières et générales, avenants compris
  • Tableau de garanties détaillé, poste par poste
  • Notice reçue par vos salariés à leur affiliation
  • Grille de cotisations et sa structure : par salarié, par famille, en euros ou en pourcentage du plafond
  • Répartition employeur et salarié
Les chiffres, que vous demandez à votre assureur
  • Compte de résultat technique sur deux à trois exercices
  • Sinistralité par poste : optique, dentaire, hospitalisation, soins courants
  • Montant des frais de gestion prélevés
  • Provisions constituées et participation aux excédents
  • Historique des majorations et leur motif
Les actes, qui engagent l'entreprise
  • Acte fondateur : accord, procès-verbal de référendum ou décision unilatérale écrite
  • Conventions collectives applicables et leur socle santé
  • Registre des dispenses d'adhésion signées
  • Procès-verbaux des consultations passées du comité social et économique
Les effectifs, à jour
  • Démographie réelle : âge, statut, catégorie, implantation
  • Nombre d'ayants droit effectivement couverts
  • Anciens salariés maintenus au titre de la loi Évin
  • Personnes en portabilité et contrats suspendus
  • Mouvements prévisibles sur douze mois
Dossier de consultation d'un contrat santé collectif posé sur un plan de travail

Ce que contient réellement un cahier des charges

La pièce maîtresse, et celle qu'on saute le plus souvent. Elle dit ce que vous voulez obtenir avant que quiconque ait chiffré, et force ainsi tous les candidats à répondre sur la même base. Sans elle, le seul repère commun devient le tarif de la première page. Il en suffit de six.

Le périmètre

Qui est couvert, et selon quelle catégorie. Les catégories doivent reposer sur des critères objectifs fixés par la réglementation, sans quoi l'exonération de charges sociales dont bénéficie votre part patronale peut tomber. Nous avons consacré un dossier complet au redressement URSSAF en protection sociale.

Le niveau de garantie demandé

Poste par poste, en euros plutôt qu'en pourcentage du tarif de la Sécurité sociale, illisible pour un salarié et difficile à comparer. Indiquez aussi ce que vous acceptez de dégrader : c'est ainsi qu'on obtient des variantes utiles au lieu de refus polis.

Le budget cible

Annoncer une enveloppe n'est pas se désarmer, c'est éviter les offres hors sujet. Précisez la part employeur visée, qui couvre au minimum la moitié de la cotisation. Pour calibrer cette enveloppe en connaissance de cause, voir comment se fabrique un tarif collectif.

Les attentes de gestion

Délai de remboursement engagé, tiers payant, interlocuteur dédié pour vos équipes RH, format et fréquence du reporting. Écrivez-les : ce qui n'est pas demandé n'est pas dû.

Les engagements de durée

Une garantie de taux sur deux ou trois ans, ou à défaut un plafond de majoration, transforme une bonne première année en bon contrat.

Les situations en cours

La liste nominative des salariés arrêtés, des anciens salariés maintenus et des personnes en portabilité, chaque candidat devant se prononcer sur leur sort. Voir notre page sur le changement d'assureur avec des salariés déjà en arrêt.

Sur quoi porte la comparaison, une fois les offres reçues

Dépouiller, c'est ramener toutes les propositions à un même périmètre avant de les classer. Le taux n'est qu'un critère parmi six, et rarement le plus discriminant.

Ce qu'on compareLa question qui tranche
Les garantiesTout ramené à la même unité, quel poste progresse et quel poste recule ? Une offre moins chère de 4 % qui rabote l'optique et le dentaire coûte à vos salariés ce qu'elle vous fait gagner
Le réseau de soinsUn réseau réunit des professionnels partenaires chez qui le reste à charge baisse. Tous en ont un, mais son maillage varie beaucoup d'une région à l'autre. La question porte sur sa densité autour de vos sites, pas sur son total national
La gestion et les délaisQuel délai de remboursement est contractuellement engagé, et pas seulement affiché ? Les télétransmissions avec la Sécurité sociale reprennent-elles sans rupture ?
Les servicesTéléconsultation, aide aux aidants, prévention, second avis médical, portail de suivi. Distinguez ce qui est compris dans la cotisation de ce qui se facture à part
La durée d'engagementLe tarif est-il garanti, et jusqu'à quand ? Une offre très basse sans engagement de durée est un tarif d'appel
Les frais de gestionQuelle part de votre cotisation ne finance aucun remboursement ? C'est la donnée la moins spontanément fournie, donc à réclamer dans le cahier des charges

Le réseau reste le critère le plus mal compris. Depuis 2014, tous les organismes peuvent moduler leur remboursement selon que le salarié consulte ou non un partenaire, et l'écart de reste à charge sur un même équipement optique se compte en dizaines d'euros. Pour une entreprise multi-sites, c'est souvent ce qui départage deux offres équivalentes.

Dépouillement comparatif de plusieurs offres de complémentaire santé collective

Les leviers réels, et les fausses pistes

Connaître la frontière évite d'user trois semaines à réclamer l'impossible, et de passer à côté de l'essentiel.

Ce qui se discute vraiment
  • Le périmètre sur lequel tous les candidats répondent, que vous fixez seul
  • Le nombre d'organismes consultés, et le délai que vous leur laissez
  • La durée de garantie du tarif et le plafond de majoration
  • Le contenu des garanties, poste par poste, à budget constant
  • Le sort des situations en cours au jour de la bascule
  • Le service : reporting, interlocuteur dédié, délais engagés
  • La date d'effet, parfois plus habile à décaler d'un trimestre
Ce qui est hors de portée
  • Le socle de garanties de votre convention collective, qui est un plancher
  • Le panier de soins minimal et les règles du contrat responsable
  • Les taxes assises sur la cotisation
  • Les transferts de charges votés en loi de financement, qui frappent tout le marché
  • Le maintien des prestations déjà servies, dû par l'assureur sortant
  • L'encadrement tarifaire du maintien accordé aux anciens salariés

Le taux lui-même et les frais de gestion se discutent aussi, bien sûr, mais ils se préparent en amont : nous en donnons la mécanique sur nos pages consacrées au prix d'une mutuelle d'entreprise et au coût d'une prévoyance collective. Ces deux chiffrages et la présente méthode sont regroupés sur la vue d'ensemble budgétaire. La colonne de droite, elle, mérite d'être lue avant la réunion : elle contient la moitié de ce qu'une entreprise croit pouvoir obtenir. La fraction de majoration qui vient du marché en fait partie, et nous en avons démonté le mécanisme dans un article dédié à la hausse de la mutuelle d'entreprise.

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Votre échéance tombe dans six mois ?

Nous reprenons votre contrat, réclamons son compte de résultat et vous remettons votre rétroplanning avec les pièces manquantes. Trente minutes suffisent pour situer votre échéance et savoir s'il vous reste du temps devant vous.

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Les quatre erreurs qui coûtent le plus cher

Comparer des offres qui ne couvrent pas la même chose

L'erreur mère, celle qui rend toutes les autres inévitables. Tant que les propositions n'ont pas été réécrites dans une grille unique, l'écart de prix que vous lisez ne signifie rien.

Décrire sa population de mémoire

La démographie transmise date souvent de plusieurs années, et le tarif en dépend : vieillie sur le papier, elle se paie en majoration inutile ; rajeunie, en révision dès la première échéance. Même vigilance sur ceux qui ne figurent plus à l'effectif mais restent couverts, anciens salariés maintenus au titre de la loi Évin, personnes en portabilité, contrats suspendus. Un assureur qui les découvre après coup rouvre sa tarification.

Arrêter la police sans toucher à l'engagement pris envers les salariés

Deux démarches distinctes, deux préavis qui ne courent pas à la même vitesse. Faire la première seule vous laisse débiteur d'une promesse que plus personne n'assure. Le décalage se compte en mois, et tout ce qui survient dans ce trou se paie sur votre trésorerie.

Traiter la bascule comme une formalité administrative

Affiliations, cartes de tiers payant, notice à remettre à chacun, télétransmissions à rétablir avec la Sécurité sociale. C'est cette phase, et non la négociation, qui décide de ce que vos salariés retiendront. Un remboursement qui met six semaines en janvier efface une belle économie.

Avant de lancer

Les sept questions qui reviennent à chaque consultation

Combien de temps faut-il prévoir pour un appel d'offres santé collective ?

Comptez six mois entre la décision d'ouvrir le sujet et le jour où le nouveau régime prend effet, dont un bon mois pour obtenir les chiffres de votre organisme actuel. Une consultation peut se mener en trois mois quand le dossier est déjà à jour, mais le raccourci se paie : moins d'organismes répondent, les réponses sont plus prudentes, et la phase de bascule se retrouve compressée sur décembre. Si votre échéance est proche et que rien n'est prêt, il est souvent plus rentable de décaler d'un an et de préparer correctement.

Combien d'organismes faut-il consulter ?

Consultez-en trois à cinq, en incluant celui qui détient déjà le contrat. En dessous, la comparaison n'a pas de valeur. Au-dessus, le dépouillement devient lourd sans rien apporter, et vous risquez surtout de lasser des interlocuteurs qui verront que la consultation est trop large pour être sérieuse. Le choix des organismes compte davantage que leur nombre : un assureur solide sur les populations jeunes et un assureur solide sur les populations âgées ne se valent pas selon votre pyramide des âges.

Faut-il consulter le comité social et économique, et à quel moment ?

Oui, dès lors qu'il existe. L'information et la consultation du comité sont requises avant la mise en place comme avant toute modification d'un régime de protection sociale complémentaire, et le mot important est « avant » : une consultation organisée après la signature ne régularise rien. En pratique, présentez le dossier une fois les offres dépouillées et avant l'arbitrage final, avec la grille comparative. Vous obtenez un avis éclairé, et vous sécurisez la décision.

Notre convention collective recommande un organisme : pouvons-nous consulter ailleurs ?

Oui. Une recommandation de branche oriente, elle n'oblige pas, et le mécanisme qui permettait autrefois de vous imposer un porteur de risque unique a disparu. Ce qui subsiste, c'est le socle de garanties : votre régime ne peut pas passer sous ce plancher, peu importe qui porte le risque. Vérifiez en revanche un point avant de lancer la consultation. Votre branche a-t-elle instauré ce qu'elle nomme un degré élevé de solidarité ? Derrière l'expression se cachent des prestations financées par tous et servies à quelques-uns : action sociale, aide aux aidants, cotisation prise en charge pendant un arrêt long. Là où ce dispositif existe, chaque candidat doit le reprendre tel quel, ce qui restreint sensiblement la liste des organismes capables de répondre. Notre page sur l'assureur recommandé par la branche détaille ce mécanisme.

Que devient un salarié déjà arrêté le jour de la bascule ?

Ce qu'il perçoit au jour de la résiliation continue de lui être versé par l'organisme sortant : la bascule n'interrompt rien. Le piège se situe ailleurs, dans la revalorisation à venir de ces montants, qui ne suit pas d'office et que le nouvel organisme n'a aucune obligation de reprendre s'il ne l'a pas écrit. D'où la règle : la liste nominative de ces situations entre dans le dossier de consultation, et chaque candidat doit se prononcer dessus par écrit. Quelques points de cotisation gagnés ne valent jamais une rente d'invalidité qui cesse de progresser pendant vingt ans.

Peut-on négocier sans changer d'assureur ?

Oui, et c'est même l'issue la plus fréquente. Une consultation menée sérieusement produit deux résultats : des offres concurrentes, et une discussion enfin documentée avec votre organisme actuel, qui dispose alors d'éléments pour revoir sa position. Rester en place après avoir consulté est un choix légitime, à condition d'avoir réellement consulté. Une menace de départ non préparée ne pèse rien, et se voit immédiatement.

Un courtier est-il indispensable pour mener cet exercice ?

Non. Une équipe RH expérimentée qui dispose d'un peu de temps conduit très bien sa propre consultation, et cette page est écrite pour qu'elle en ait les moyens. Ce que nous ajoutons relève de l'habitude du métier : lire un compte de résultat sans se laisser impressionner, savoir quel organisme se montre compétitif sur quel profil de population, écrire un cahier des charges qui ne laisse pas de porte ouverte, et tenir la discussion technique en réunion. Côté honoraires, nous sommes payés par une commission assise sur la cotisation et versée par l'organisme retenu, ou par une facturation directe lorsque le travail dépasse ce que couvre la commission. Vous en connaissez le montant avant d'avoir à trancher quoi que ce soit.

Sources et cadre légal

Préavis de résiliation : art. L. 113-12 du code des assurances, L. 932-12 du code de la sécurité sociale, L. 221-10 du code de la mutualité. Résiliation après un an : loi n° 2019-733 du 14 juillet 2019, décret n° 2020-1438 du 24 novembre 2020, art. L. 113-15-2 et R. 113-11 du code des assurances, L. 932-12-1 et L. 932-21-2 du code de la sécurité sociale, L. 221-10-2 du code de la mutualité. Consultation du comité social et économique : art. R. 2312-22 du code du travail. Actes fondateurs : art. L. 911-1 du code de la sécurité sociale. Catégories objectives : décret n° 2021-1002 du 30 juillet 2021. Maintien des garanties : art. 2 et 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, décret n° 2017-372 du 21 mars 2017. Réseaux de soins : loi n° 2014-57 du 27 janvier 2014.

Références professionnelles : guide de mise en œuvre de la résiliation infra-annuelle, publié conjointement par le CTIP, la FFA et la FNMF. DREES, travaux sur les réseaux de soins en optique et en dentaire.

Pour aller plus loin : nos pages complémentaire santé collective et prévoyance collective, nos réponses sur les dispenses d'adhésion et l'ensemble de nos questions d'employeur.

Le cabinet : Accent Conseil est le nom commercial d'Accent Assurances, 80 rue de Paris, 93100 Montreuil, RCS Bobigny 509 765 343. Courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 09049208 depuis le 30 avril 2009, registre consultable sur orias.fr.

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